
Maximilian Mittelstädt
La passerelle
Latéral de projection
EN CLUB
Rôle : 87,4 · Poste : 88. Le partage 50/50 est un choix de lecture commun.
Recul intermédiaire · 704 minutes · 8 apparitions. Toutes les mesures exigées par le socle sont renseignées. Cela ne signifie pas que tous les aspects du jeu sont mesurés.
En faisant varier le partage rôle/poste : 87,6 à 87,8 CARATS. Test de sensibilité, pas intervalle de confiance.
Ce qui pèse dans la note
Le pressing, les appels non servis et le placement restent dans la lecture tactique, sans bonus numérique inventé. Les totaux ci-dessous décrivent la production cumulée.
Latéral de projection
Il porte le jeu vers l’avant depuis son couloir. Sa création offensive se lit avec les duels et les interventions défensives.
Rôle proposé à partir des contributions observées ; les statistiques ne décrivent pas à elles seules toutes ses consignes tactiques.Chaque compétition compte.
Les notes ci-dessous sont des lectures séparées sur la même référence. La note de saison est recalculée sur les statistiques réunies ; ce n’est pas la moyenne de ces notes.
Bundesliga6 matchs · 528 minutes84,2 CARATS
Rôle : 83,5 · Poste : 84,8. Chaque moitié compte autant dans la note.
Champions League2 matchs · 176 minutesNon noté
La couverture ou le nombre d’actions ne permet pas de calculer une note fiable.
Indicateurs insuffisants : Moins de 180 minutes observées, Moins de 3 apparitions observées.
Match après match.
Apparitions en club recensées. Un tiret indique une donnée absente.
Comprendre les CARATS et ce classement +
Une excellence statistique, selon les missions.
Les CARATS situent les contributions observées au regard du poste et du rôle. Ils ne mesurent ni tout le talent d’un joueur, ni ses chances de gagner le Ballon d’Or. Les données sont arrêtées au 28 octobre 2026 : matchs terminés depuis le 20 juillet, dans les cinq grands championnats et la phase de ligue de la Ligue des champions. Aucun bonus ne récompense une compétition.
Les mêmes critères pour les joueurs comparés.
Le socle d’indicateurs est fixé par poste et périmètre, avant de noter les joueurs. Les poids reflètent ensuite les missions du rôle et du poste, à parts égales : c’est un choix éditorial explicite, pas une loi du football. Une donnée obligatoire absente empêche la note ; elle ne vaut pas zéro et son poids n’est pas transféré vers les qualités du joueur.
Les buts et la menace de tir, la création, l’élimination, la distribution, la circulation, les interventions et les duels sont regroupés en missions. Un même compteur n’est pas ajouté sous plusieurs rubriques. Les statistiques qui ne font pas partie du socle restent consultables sans créer de bonus caché.
Pour les ailiers, le socle commun retient les buts et les buts attendus, les passes clés, les dribbles réussis, les passes et la réussite des duels. Les données défensives et de jeu long restent consultables lorsqu’elles existent, mais leur couverture inégale ne permet pas de les intégrer équitablement à cette note.
Performance, recul et production.
La note compare les fréquences par 90 minutes et les réussites par tentative. Les totaux décrivent la production accumulée. Les minutes et les matchs indiquent le recul : moins de 450 minutes est un faible échantillon, de 450 à 899 un recul intermédiaire, à partir de 900 un échantillon plus étendu. Ces seuils sont des repères éditoriaux, pas des probabilités de fiabilité. Il n’y a aucun malus automatique lié aux minutes.
Un écart de quelques dixièmes n’établit pas une supériorité certaine. Chaque fiche montre aussi l’effet d’un partage rôle/poste allant de 35/65 à 65/35. Cette plage teste un choix de pondération ; elle ne représente pas un intervalle de confiance et ne couvre pas toutes les incertitudes.
Le jeu que les compteurs ne racontent pas.
Les tacles et interceptions décrivent des interventions, pas la qualité du pressing. Les appels non servis, les espaces fermés et la difficulté des passes ne sont pas reconstruits. La lecture tactique accompagne les chiffres ; elle n’ajoute pas une note inventée.
Qui figure dans le classement ?
Au moins 180 minutes et trois apparitions sont nécessaires. Chaque poste réunit les dix meilleures notes et des noms issus de notre veille, puis les meilleures notes suivantes pour compléter vingt joueurs calculables. Le classement général réunit ces 120 profils, pas tous les joueurs de la base. Les égalités à la note affichée partagent le même rang. Les sélections sont séparées et les amicaux exclus de la note. Les gardiens attendent un modèle adapté.
Les règles de couverture et de référence
Chaque mesure utilisée couvre au moins 90 % des minutes ; les groupes de référence conservent leurs seuils de tentatives. Un ratio du joueur peut être calculé dès une tentative documentée, avec un avertissement lorsque le recul est faible. Le groupe de référence réunit des joueurs du même poste avec 270 minutes, trois apparitions et au moins quatre signaux documentés parmi passes, duels, tacles, création, dribbles et interceptions. Une mesure entre dans le socle si elle est calculable pour au moins 80 % de ce groupe, avec au moins vingt autres références pour le joueur évalué. Pour chaque poste, une vérification supplémentaire conserve les mesures disponibles pour tous les candidats ayant au moins 180 minutes, trois apparitions et 90 % du budget initial documenté. Ce socle est ensuite identique pour tous les joueurs du poste, sans adaptation individuelle. La préparation du socle conserve au moins 70 % du budget des missions et les missions principales. Les critères sont identiques au sein du poste et du périmètre ; ils peuvent différer entre éditions.
Les percentiles décrivent une position relative, pas une quantité d’impact identique entre postes. Les notes de cette course 2027 ne doivent pas être comparées directement aux archives 2026, qui utilisent la même logique avec un socle adapté aux données de leur période.
Références : CIES · StatsBomb · OCDE/JRC. Ces références éclairent la démarche ; elles ne valident pas les coefficients ENCARAT. Statistiques Sportmonks conservées localement.