Comprendre son jeu
La lecture tactique explique où le joueur intervient, comment il se déplace et ce qu’il apporte à ses partenaires. Club et sélection sont distingués, avec leurs points communs et leurs nuances.
Un but attire le regard. Une saison raconte davantage. ENCARAT relie les statistiques aux rôles et aux mouvements des joueurs pour éclairer le débat autour du Ballon d’Or — et vous aider à construire votre propre opinion.
La lecture tactique explique où le joueur intervient, comment il se déplace et ce qu’il apporte à ses partenaires. Club et sélection sont distingués, avec leurs points communs et leurs nuances.
Les CARATS résument plusieurs contributions mesurées en une note sur 100. Les statistiques et les explications de la fiche permettent de comprendre ce qui la porte et ce qui la limite.
Le vote ne se réduit pas aux chiffres. La simulation fait aussi intervenir les titres, les distinctions et les tendances des jurés. Le classement CARATS propose une autre lecture, centrée sur la performance mesurée.
30 joueurs, en club et en sélection. Chaque statistique conserve les matchs et les minutes auxquels elle correspond. Un total partiel n’est pas étendu artificiellement à toute la saison.
0 des 30 nommés disposent d’une note de saison. Elle réunit leurs contributions mesurées, en tenant compte de ce qu’on attend de leur poste et de leur rôle.
Ce que le joueur apporte dans sa façon de jouer.
Un ensemble de critères communs à sa position.
Les deux lectures sont réunies à parts égales.
Créer une occasion, finir, organiser ou intervenir : les critères et leur importance changent selon les missions du joueur. Le détail de la fiche permet de lire ce qui entre dans sa note.
Chaque statistique est située dans un groupe de comparaison de la même compétition et de la même édition. Les volumes sont ramenés à 90 minutes pour tenir compte du temps joué.
Les critères donnent une note par compétition. Les notes de club, de sélection et de saison sont ensuite réunies selon les minutes utilisées : jouer davantage dans une compétition lui donne davantage de poids.
La note globale combine plusieurs critères. Seule la position d’une statistique dans son groupe peut se lire comme un rang parmi les joueurs comparés. Un rôle différent ou un autre championnat change le contexte.
La qualité estimée des occasions de tir, exprimée en xG.
Dépend aussi des ballons reçus des partenaires.L’écart entre les buts marqués et les xG, ramené à 90 minutes.
Cet écart peut beaucoup varier ; il ne résume pas le talent de finisseur.Les passes qui donnent une tentative ou un but.
Le détail précise si seules les passes clés sont disponibles. Ce ne sont pas des xA.Les adversaires éliminés balle au pied et, lorsque les tentatives sont connues, la part de duels réussis.
Une conduite sans duel n’est pas un dribble.La quantité de passes et leur précision.
Cela ne mesure pas leur difficulté ni le jeu sous pression.Les passes longues et les passes vers le tiers du terrain le plus proche du but adverse.
Ce total ne prouve pas que chaque passe élimine une ligne adverse.Les interventions pour reprendre le ballon ou couper une passe.
Le placement et le pressing ne se résument pas à ces interventions.La part de confrontations gagnées au sol ou dans les airs, selon le critère.
Un grand nombre de duels peut aussi signifier davantage de situations à défendre.Selon le rôle, le jeu long et les tacles peuvent aussi être évalués séparément. Les récupérations, la réussite dans les airs et les passes en profondeur complètent certains critères lorsque les données permettent de garder la même comparaison pour tous.
Les tirs, buts et xG ne sont pas ajoutés comme trois bonus indépendants. Les pertes de balle et les dégagements sont conservés pour comprendre le jeu, sans bonus automatique. Le détail de chaque calcul précise les statistiques réellement utilisées.
Pour une compétition, les joueurs de référence ont au moins 900 minutes en club ou 270 minutes en sélection. Les avant-centres, ailiers et milieux offensifs partagent le même groupe ; les autres postes sont comparés dans leur famille.
Chaque statistique doit pouvoir être calculée pour au moins 21 joueurs et 80 % du groupe. Il faut au moins 20 autres joueurs pour situer un joueur. Le terme technique « percentile » désigne cette position dans le groupe, sur une échelle de 0 à 100.
À compétition, poste et rôle identiques, les mêmes critères sont appliqués aux joueurs retenus. On ne retire pas discrètement un critère manquant pour améliorer la note d’un seul joueur.
Une absence de donnée ne devient jamais un zéro ou une note moyenne. Le calcul doit conserver au moins 60 % de l’importance initialement prévue pour les critères du rôle, sa contribution principale et au moins deux catégories distinctes. Le danger des tirs et leur conversion comptent comme une seule catégorie pour cette vérification.
Chaque catégorie garde au moins la moitié de ses mesures prévues. Les critères retenus doivent être calculables pour le joueur ; lorsqu’un critère est retiré faute de données pour le groupe, la même règle s’applique à tous les joueurs concernés. L’importance des critères restants est recalculée pour former un total de 100 %.
Les notes de compétition nécessitent également au moins 20 résultats comparables. Les compétitions qui ne remplissent pas les conditions sont indiquées dans les dossiers de calcul. La part des minutes utilisées accompagne la note.
Une sélection peut offrir beaucoup moins de minutes qu’une saison de club. Pour les 15 oubliés, une note peut être calculée dès 90 minutes dans une compétition, si les statistiques sont suffisamment renseignées. En dessous de 270 minutes, elle porte la mention « temps de jeu limité ». En dessous de 90 minutes, le joueur reste non noté dans cette compétition. Aucun match recensé ne signifie pas une note de zéro.
Les joueurs de référence conservent au moins 270 minutes dans cette même compétition. Il faut toujours au moins 20 autres joueurs comparables. Le calcul habituel est essayé en premier. Si les relevés trop partiels le bloquent, une liste fixe de contributions par famille de postes permet une lecture complémentaire : elle n’est jamais choisie selon le résultat d’un joueur.
Pour les profils offensifs : danger des tirs, passes avant un tir, dribbles réussis, circulation et duels. Pour les milieux : circulation, passes dans le dernier tiers, tacles et interceptions, duels. Pour les latéraux : création, dribbles, circulation, interventions et duels. Pour les centraux : circulation, interventions, duels et jeu aérien. Les critères conservent au moins 60 % de l’importance initiale du rôle et du poste, dont leur contribution principale. Le rôle et le poste comptent toujours pour moitié chacun.
Les joueurs du groupe doivent avoir les mêmes chiffres disponibles. Une donnée absente n’est jamais remplacée par zéro. Ce groupe plus restreint et le faible temps de jeu peuvent rendre la note moins représentative. Les minutes évaluées restent affichées ; une note de compétition sur peu de minutes pèse peu dans la moyenne de saison.
Les notes de compétition déjà calculées et les notes des 30 nommés restent conservées. Cette extension s’applique à tous les oubliés avec les mêmes règles. Le classement comparatif est indicatif : il ne corrige ni les différences de niveau entre compétitions ni la diversité des temps de jeu.
Un compteur de match isolé doit renseigner au moins 90 % des minutes considérées. Sa moyenne par 90 minutes utilise les minutes effectivement documentées. Pour calculer un taux ou une différence, les deux nombres doivent concerner les mêmes matchs ou des totaux de saison compatibles.
Un taux de réussite demande assez de tentatives. Le seuil augmente avec le temps joué, jusqu’à 30 tentatives pour les dribbles, duels, centres et passes longues, et 200 pour les passes. Par exemple, 270 minutes demandent 9 duels ou 60 passes. La formule est : seuil de base × la plus petite valeur entre 1 et minutes ÷ 900, arrondie au nombre entier supérieur.
Seules les rencontres de la période entrent dans la note. Un chiffre manquant peut être confirmé comme nul si le calendrier complet, les minutes et la somme des compteurs connus concordent avec un total publié. Un total de saison est utilisé uniquement si toutes les participations sont dans la période et si les minutes concordent, avec au plus une minute d’écart conservée dans le dossier.
La création utilise les passes clés et les passes décisives lorsque les deux sont documentées ensemble ; sinon, la comparaison porte sur les seules passes clés. Nous ne déduisons pas une valeur manquante d’un total dont la définition serait différente.
Le placement, les appels non servis, la pression exercée sans récupération et les espaces ouverts pour les partenaires ne sont pas tous mesurés. C’est pourquoi la lecture tactique garde sa place : elle explique ces fonctions sans leur inventer un bonus.
Les CARATS ne corrigent pas les différences de niveau entre championnats. Les résultats de l’équipe et la réputation du joueur n’ajoutent pas de points automatiques. L’importance donnée à chaque critère est un choix éditorial explicite, encore à éprouver ; ce n’est pas une vérité scientifique sur la valeur d’un footballeur.
Une estimation sur peu de tentatives est plus fragile que sur une saison entière. Une note moyenne ne signifie pas que la saison est mauvaise : elle situe les contributions mesurées selon les règles de comparaison retenues.
Les fichiers JSON contiennent des tableaux de données destinés à une vérification approfondie ou à un traitement informatique.
Ouvrez une notion pour comprendre ce qu’elle apporte à la lecture.
On ramène une statistique à la durée d’un match. Exemple fictif : 10 occasions créées en 450 minutes donnent 2 occasions par 90 minutes. Le total raconte ce qui a été accompli ; la moyenne permet de comparer des temps de jeu différents. Sur peu de minutes, elle est plus fragile.
Les xG estiment la chance qu’un tir devienne un but, à partir de situations comparables : distance, angle, partie du corps utilisée et autres informations selon le fournisseur. Un tir à 0,20 xG correspond à environ 20 buts sur 100 tirs semblables. Ce n’est pas une promesse de but.
Les xA estiment la possibilité qu’une passe mène à un but. Ils éclairent la création même lorsque le partenaire ne marque pas. Selon le fournisseur, le calcul évalue la passe elle-même ou le tir qui la suit : nous gardons ces définitions séparées.
Ce sont les passes qui débouchent sur une tentative ou un but, selon la définition indiquée dans les sources. Une passe décisive aboutit à un but ; une passe clé aboutit à un tir. Ce décompte ne dit pas, à lui seul, si l’occasion était facile ou difficile.
Une position de 90 sur 100 indique qu’une statistique se situe au-dessus de celle d’environ 90 % des autres joueurs retenus pour la comparaison. Ce groupe dépend du poste et de la compétition. Cela ne veut pas dire « meilleur que 90 % des footballeurs du monde ».
Certaines rencontres ont moins de statistiques que d’autres. Les minutes analysées indiquent la part du temps de jeu utilisée pour calculer la note. Une donnée absente reste inconnue : elle ne devient pas zéro.
Les zones les plus marquées montrent où se concentrent ses contacts avec le ballon dans les matchs disponibles. Elles ne décrivent pas toutes ses courses sans ballon ni le temps exact passé à chaque endroit.
Le poste situe le joueur dans l’équipe : ailier, milieu, défenseur… Le rôle décrit ce qu’il y fait : provoquer, organiser, couvrir, servir ou finir. Deux joueurs au même poste peuvent donc apporter des choses différentes.
Les xG hors penalties excluent les tirs au point de penalty. Les xG cadrés tiennent aussi compte de la manière dont le tir atteint le but, selon le modèle utilisé. Un dribble réussi élimine un adversaire ; une simple conduite du ballon n’est pas nécessairement un dribble.
Le minimum de temps de jeu pour attribuer une note de match. En dessous, la participation reste visible, avec une explication et sans note.
La note associe à parts égales les missions du rôle et les attentes du poste. Elle compare les actions du joueur à celles d’autres joueurs, en commençant par la même compétition.
Les notes de match ne sont pas additionnées pour fabriquer les CARATS de saison. La saison fait l’objet d’un calcul à partir de ses statistiques et de ses minutes.
La comparaison commence avec la même compétition et un groupe de postes proches. Si les observations sont trop peu nombreuses, elle s’élargit à d’autres compétitions, en gardant club et sélection séparés et au moins 20 autres joueurs. Les archives peuvent compléter les données, sans mélanger des statistiques de définitions différentes.
Le calcul doit conserver au moins 60 % de l’importance prévue pour les critères du rôle et du poste. Le calcul de remplacement demande au moins trois catégories de contributions ; la précision des passes exige cinq tentatives. Sans xG disponibles, on utilise les tirs et les buts sous leur vrai nom : on n’invente pas de xG. Le détail utilisé reste consultable dans les sources du joueur.
Les 30 nommés sont classés selon leurs CARATS, avec une lecture de leurs forces et des contributions qui limitent leur note. Vous pouvez regarder la saison complète, le club ou la sélection.
Voir le classement CARATSLe site simule 100 bulletins à chaque scrutin et répète l’exercice 1 000 fois dans le réglage de départ. Les performances, les titres, les distinctions et les informations publiques contribuent au résultat.
Essayer la simulationCela signifie gagner 70 % des scrutins produits avec les hypothèses choisies. Les bulletins sont simulés, pas recueillis auprès des journalistes.
Les titres sont pris en compte selon la participation du joueur aux campagnes gagnantes. Les avis publics des jurés ont une influence limitée. Dans le réglage de départ, la répétition des votes passés et le bonus lié aux cotes des bookmakers sont désactivés ; les tendances historiques liées aux postes restent prises en compte.
Les récompenses comme les Laureus et les distinctions antérieures constituent un signal séparé, dont l’influence est limitée et peut être désactivée. Ces choix sont des hypothèses du modèle, pas des règles officielles du Ballon d’Or. Les résultats ont été confrontés aux archives, mais cela ne transforme pas les simulations en prévisions certaines.
Un ancien juré n’est pas automatiquement confirmé pour 2026. L’annuaire distingue les identités documentées, les représentants historiques et les noms encore inconnus.
Consulter les 100 sièges du jury ↗Chaque joueur possède un dossier qui réunit les sources, les calculs et les limites des données utilisées.
Sportmonks fournit la base des calculs CARATS. Les archives et statistiques complémentaires conservent leur fournisseur et leur définition. ENCARAT construit ses propres notes : il ne reprend pas une note toute faite d’un fournisseur.
Les données réunies proviennent de sources accessibles publiquement et d’un accès payant à Highlightly. Les analyses tactiques s’appuient sur des observations et des publications identifiées. Une action isolée ne suffit pas à établir une habitude sur la saison.
Des fournisseurs peuvent compter différemment une occasion ou une passe. Nous ne fusionnons pas ces chiffres comme s’ils étaient identiques. Les documents gardent leur date, leur origine et les rencontres concernées.
ENCARAT est destiné à être gratuit, sans publicité ni abonnement. Cela ne signifie pas que les contenus des fournisseurs peuvent être librement redistribués.
Définitions complémentaires : les xG expliqués par Hudl StatsBomb ↗ · les xA expliqués par Opta ↗.
Mieux comparer les contextes de compétition, éprouver l’importance accordée à chaque critère et mieux documenter le jeu sans ballon : voilà les progrès visés. Aujourd’hui, les CARATS ne corrigent pas les différences de niveau entre championnats et ne mesurent pas toutes les qualités tactiques.
La collecte de cette édition est close. Le travail porte sur la vérification et la clarté des données réunies. Une prochaine édition pourra intégrer de nouvelles observations.
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